Nos souffles unis recouvrent tout

Fragments

Une pluie de toi sur mon visage, le goût du souvenir dans la bouche. C’est humide entre mes doigts, comme une langue tendue dans le noir. Les corps s’avalent pour mieux se voir dans la tempête. La lumière passe entre les êtres et je m’estompe sur ta peau. Dehors, les gouttes tombent sur le velux et font crépiter le décor. Nous entendons à peine la lumière de l’orage. Nos souffles unis recouvrent tout.

Nous disparaissons dans une volupté brute. Tout recommence, plus fort, plus proche, jusqu’à dissolution. Nous nous endormons enfin, cachés sous la lune. Je sens ton absence à la lisière du sommeil. Je m’anime à nouveau avec les bruits du toi.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s