Débat électoral

Sur les ondes s’entrechoquent les images. La parade du néant ronge mes synapses. Une voix unilatérale dicte le rythme du monde. Ataraxie soudaine des pantins de papier. Je suis las et j’attends.

Les idées faisandées sont portées à l’Olympe. Le virus contamine les consciences et les âmes. Plus rien n’existe sinon l’appât du gain. Les usines à reproduction sociale se dressent en « opportunités », ils y entonnent les prières de leur secte du vide. Je les vois hurler à la lune, mais ils ont peur dans la nuit de la lumière des astres. Ils réclament le monde sans qu’on le leur propose et ils soufflent sur la braise en accusant les flammes.

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