L’art de s’égarer

Je me souviens d’éclats dorés dans les cieux grisâtres du sommeil, de la splendide Paris qui s’effeuille dans les songes, de l’ombre délicieuse dont les douces merveilles, rayonnent dans le sillage qui m’entraîne et me plonge…

Dans le puits sans fond de deux yeux chamarrés, où je vois les chemins d’une vie mal tracée, au croisement, deux silhouettes familières s’effleurent, cherchant le chemin escarpé de leurs peurs, on ne voit plus leurs pas, ils avancent dans un sens, même sentier ou routes tout à fait différentes ?

Peu importe, car il reste figé dans cette transe, leur deux mains scellées dans le bruit de l’attente… Peu importe où ils vont les enfants de demain, ils se seront pour un temps enivrés du destin, qui une nuit piégea dans des filets de craie, le souvenir coloré de leur étrange secret. Le temps fera l’espace pour la séparation, qui mènera au final à l’incompréhension.

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